Mare a Mare Nord – Corse commentmourir.com

Quels sont les ingrédients pour accomplir une belle randonnée ?
Comment vous assurer que vous marchez en sécurité ?
Comment ne pas se blesser et éviter les ampoules ?
Que devez-vous emporter pour une marche d’une semaine ?

 

Cette page ne répond pas à ces questions !

En revanche, vous pouvez lire le récit de notre aventure, et comment nous avons traversé la corse de manière dangereuse et déraisonnable. Nous vous donnerons également tous nos conseils pour transformer un voyage low-cost à base de tente et de bivouac en une aventure onéreuse, fatigante, mais magnifique. 🙂

Qui sommes-nous ? – La Dream Team

Pour bien rater un voyage, il est important de savoir s’entourer. La condition physique étant primordiale pour entreprendre un voyage de 170km, notre groupe était composé de membres prédisposés à l’exercice physique.

  • Un assistant d’éducation
  • Un professeur d’histoire
  • Un ingénieur en informatique

Naturellement, l’anonymat des protagonistes sera préservé. Nous avons entre 26 et 28 ans et sommes en pleine possession de nos moyens, comme vous le verrez bientôt.

Jour 1 – Moriani Plage – 16km

Départ en trombes ! Il est 16h, soit trois heures pour marcher de jour, après il fera nuit noire. Il fait froid, il fait gris. Premier carrefour, nous nous trompons de chemin.

20 minutes de marche plus tard : Patatra ! Déluge de grèle. Notre motivation n’est pas ébranlée, la caméra saisit les premières images de notre voyage.

Nous avançons. Ca monte beaucoup. Un premier problème se pose rapidement : Nous n’avons pas préparé l’itinéraire. Nous n’avons pas décidé de nos étapes, nous marcherons donc jusqu’où nos jambes nous porteront. A condition de pouvoir planter notre tente.

Nous progressons à travers les petits villages, nous espérons arriver à 600m avant notre première étape. La nuit tombe rapidement, nous allumons nos lampes frontales.

Il fait maintenant nuit noire. Nous progressons sur des petits chemins pleins de racines. Ca monte, ça monte et nous scrutons les murets et les arbres à la lumière de nos lampes pour repérer le balisage nous indiquant notre route. Nous perdons notre chemin et nous retrouvons à progresser sur une départementale. Une voiture s’arrête, interpelée par les trois randonneurs qui progressent dans les montagnes avec leurs lampes frontales. On nous met en garde : Les nuits en corse sont très froides, il y a eu des accidents récemment.

Nous continuons à progresser. 6km plus loin, nous arrivons près d’habitations. Forci est un charmant petit village : 6 habitants, une église. Nous nous perdons dedans. 45 minutes à tourner en rond, nous ne voyons plus de marquages. Nous nous enfonçons dans des chemins pleins de ronces, nous renonçons. Un seul chemin : Une vache nous barre la route. Ses yeux brillent dans le noir à la lumière des lampes, nous faisons demi-tour.

Nous arpentons les 4 rues du village pendant de longues minutes, dans tous les sens, nous scrutons les murs : Pas de marquage. Pour vous donner une idée, une progression à la lampe frontale ressemble à cela.

Un des 6 habitants sort de chez lui, intrigué par notre groupe d’illuminés (à cause des lampes frontales). Nous lui parlons de notre projet, il refuse de nous croire. « Là bas c’est la montagne Corse les jeunes. Il n’y a que des petits villages pendant des dizaines de kilomètres, pas de quoi planter une tente, et il fait très froid la nuit. Vous ne pouvez pas continuer.« . Il fait nuit noire depuis 4 heures, nous avons l’impression qu’il est trois heures du matin, c’est vrai qu’il fait froid. Nos sacs pèsent 15kg chacun et nous sommes trempés. Un consensus se dessine : Le villageois nous propose de dormir dans l’église du village. Proposition validée !

Le village de Forci

Jour 2 – Forci – 15km

Pause brosse à dents
 

Là où tout a basculé.

7h du matin, le réveil est difficile. Nous avons eu bien froid dans l’église, mal au dos, et à peine dormi. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la journée s’annonce mal. Nous rangeons le lieu et partons. Nous découvrons Forci de jour, le village nous avait paru beaucoup plus grand de nuit. Nous trouvons facilement notre route (la vache était bien la gardienne du bon passage).

Nous faisons une première pause toilettes 15 minutes plus tard, en contre-bas du village près d’un petit cours d’eau. L’occasion pour nous de renouveler nos réserves d’eau ! La suite du chemin va être nettement plus mouvementée.

Le chemin monte, et ça monte sec. Une pause. 200 mètres. Une autre pause. 150 mètres. Une autre pause. Le rythme de marche ralenti progressivement. Certains membres ressentent de vifs signes de fatigue alors que nous ne marchons que depuis une demi heure, la journée s’annonce compliquée.

Le chemin n’est pas très engageant

Des armes furent parachutées ici durant la guerre

Première victime de la randonnée

Nous faisons une pause sur un sentier. Moment de grace, la neige se met à tomber. Les premiers flocons de l’année. Nous nous emerveillons pendant quelques minutes, puis nous engoufrons dans un sous-bois lugubre.

Nous avançons péniblement, chaque mètre de dénivelé nous rapproche de la brèche.

Nous progressons dans un épais brouillard. Nous ne voyons pas à 20 mètres, et pourtant, nous savons être entourés par les montagnes, mais ne pouvons profiter du paysage. Soudain, un de nos compagnons s’écroule. Première victime.

 

Nous lui laissons le temps de se remettre de ses émotions, pendant ce temps là, le vent se lève et le brouillard se dissipe. Le spectacle vaut le détour.

Notre compagnon se relève, mais à quel prix ! Notre randonnée compte encore 6km avec plus de 500m de dénivelé positif sur des chemins escarpés. La progession devient de plus en plus pénible.

Certains passages sont délicats, car entre contre-bas, il y a 800 mètres de vide, les chemins ne font parfois que 80cm de large.

Nous croisons une charmante petite chapelle en haut de la montagne. Elle est entourée par les montagnes. Nous poursuivons pour nous diriger vers Valle-d’Alesani, notre prochaine destination. Il s’agit d’un petit village, nous avons espoir d’y planter une tente à proximité.

Nous mettrons finalement 5 heures à venir à bout de ces 6km.

Nous décidons d’arrêter les frais et de regagner Bastia en taxi. 200€. La randonnée prend un tournant prévisible, mais nous ne nous attendions pas à échouer si tôt. 🙂

 

Jour 3 – Bastia – 15km

Le renouveau.

10h, nous nous reveillons à l’hôtel. Aie. La randonnée pédestre en prend un sacré coup !

Nous avons connu un échec, mais nous ne nous avouons pas vaincus. Evidemment, nous faisons une croix sur le camping, de toute façon il fait trop froid. Puis de toute façon la marche à pieds, c’est vraiment surfait.

Nous décidons de poursuivre notre voyage vers l’ouest le lendemain, le train nous amenera à Corte, ville au milieu des montagnes d’où nous pourrons explorer les montagnes alentours. Mais pour l’heure, place à la visite de Bastia !

Le port de Bastia de nuit

Le vieux port de Bastia

La plage de Bastia

Nous avons trainé nos carcasses éprouvées toute la journée dans les rues de Bastia et ses alentours, nous profitons de la soirée dans un petit restaurant. Bon, c’est vrai, on s’éloigne un peu du thème principale du voyage, où nous prévoyions de nous alimenter à base de barres protéinées et d’arachides. Nous avons eu le plaisir de manger sur le vieux port « Chez Huguette ». Figure locale, elle nous a subtilement expliqué que si nous recherchions des produits corses « Elle était là, et disponible » (Comprendra qui pourra. Et qui voudra.)

Les membres les plus fébriles du groupe partent finir la soirée dans la ville tandis que les plus raisonnables regagnent la chambre pour recouvrer des forces. Nous partons le lendemain pour Corte.

Jour 4 – Arrivée à Corte

Le jour pas très palpitant.

Après la longue visite de Bastia la veille, le dynamisme du groupe chute de nouveau, et pourtant, nous débordons d’objectifs. A proximité, se trouvent le lac de Calacuccia, encerclé de montagnes, et les lacs de Melo et Capitello, à presque 2000m d’altitude.

Inutile de dire que ces deux objectifs sont trop gros pour nous. Le lac de Calacuccia se situe à 26km de Corte, inutile de tenter d’aller-retour dans la journée après nos exploits de l’avant veille. Quant à eux, les lacs de Melo et de Capitello se trouvent trop haut pour une balade d’une journée.

Nous souhaitons dormir à Corte la nuit pour éviter les nuits glaciales (entre -2 et 12° en fonction de l’altitude des lieux que nous avons visité). Les options sont limitées, mais nous savons que nous visiterons ces lieux, par un moyen ou un autre.

Jour 5 – Lac de Calacuccia – 32km

La renaissance des héros.

Cette fois, on rigole ne plus, ça va chier. Pas question de se décourager. Pas question de craquer. Cette fois, on va jusqu’au bout. De toute façon on a pas le choix, on se fait conduire au lac de Calacuccia en voiture, il n’y aura point de répit tant que nous ne serons pas revenus à Corte.

Nous passons une petite heure autour du lac. C’est un décors inédit : Les montagnes encerclent ce grand lac artificiel. Nous sommes à 800 mètres, et deux choix s’offrent à nous pour rentrer :

Nous pouvons passer par les montagnes, par le refuge de la Sega, et regagner Corte par les sentiers escarpés. La route est de 11 heures pour un randonneur expérimenté, environ 35 heures pour certains d’entre nous.

Nous pouvons également faire le choix de regagner la ville en passant par la route qui longe les gorges et la rivière. Ce chemin est ouvert aux voitures, mais il y en a peu, et les paysages sont assez magnifiques par là bas. Nous décidons de choisir cette option.

En Corse, pas de pitié pour les panneaux !

Nous débutons le voyage de retour. Au loin, nous appercevons des sommets enneigés. Ils semblent proches. A portée de pas. Peut-être à 2km de notre position, nous hésitons.. Au vue de nos piètres performances des premiers jours nous décidons et de ne pas tenter le diable, et de nous en tenir à notre itinéraire initial…

… Oh et puis tant pis ! On dira qu’on a pas fait exprès ! Nous nous lançons à l’assaut de ce mont enneigé. Grisés par la perspective de cette première bataille de neige, nos jambes nous portent en haut d’un sommet. Dubitatifs, nous constatons que notre mont enneigé ne semble pas s’être rapproché. Nous serions-nous fourvoyé ? N’était-il pas si proche que cela ? Peut importe, nous continuons !

… Mais pas très longtemps. Quelques kilomètres plus loin, nous rebroussons chemin. La montagne semble ne jamais se rapprocher. Il est 14h, nous avons encore environ 29km à parcourir, cela nous fera déjà marcher plusieurs heures à la lampe frontale, n’en rajoutons pas.

Nous nous enfoncons sur cette route départementale. Elle est sineuse et nous oblige à marcher 25km dans les gorges. Un cours d’eau longe la vallée tandis que les vaches et les moutons nous saluent. « Vive les héros ! Vive les randonneurs ! » semblent-ils scander.

10km.. 15km.. 20km.. La nuit tombe. Ou plutôt la nuit s’écrase. Tout à coup, il fait nuit noire. Nous allumons nos lampes frontales et continuons à progresser. Le fait de ne pas gravir des sommets glissants et d’être delestés de nos sacs a un côté grisant. Nous continuons à avancer à bonne allure.

Les ampoules commencent à se refaire douloureuses, et nous ne voyons plus où nous allons. Les 5 derniers kilomètres semblent durer une éternité, la nuit noire n’est pas bonne pour le morale. Nous avons l’impression de passer dans une faille temporelle et de sauter de 18h à 3h du matin. Une troupe de chasseurs passe dans de vieux 4X4 et s’émeut de voir les trois aventuriers, lampe frontale vissée sur la tête, loin de toute agglomération.

Nous les rassurons, ils nous traitent de fada (la routine) et repartent. Un peu plus loin, nous manquons d’assister à un drame. Une vache en plein milieu de la route se jette sous les roues d’une voiture. Le véhicule s’arrête net, grosse frayeur, mais pas de mal.

Ce ne sont plus des ampoules, ce sont des cloques ! J’ai l’impression d’avoir une grosse plaie s’étendant sur la totalité de la surface de mon pieds !

Ils titubent, ils avancent. Les héros apperçoivent les lumières de Corte. Grisés, ils se mettent à courir. Pas longtemps, l’état de leur jambe les rappelle à la raison.

Nous arrivâmes fièrement dans la cité de Corte vers 21h. Les badauds s’afféraient déjà dans les bars, nous les rejoignîmes bientôt.

Jour 6 – Visite de Corte

Le repos salvateur.

Est-il réellement besoin de préciser qu’il était un peu compliqué de prévoir une activité sportive le lendemain de notre retour de Calacuccia ? Oui. Eh bien nous le précisions. Nous nous offrons une journée de détente et d’un peu de culture pour visiter la ville de Corte.

Nous découvrons la citadelle de la ville, ainsi que son musée. L’on apprend que Corte fut jadis l’ancienne capitale de la Corse, quand celle-ci était une République indépendante, et qu’elle abritait dès lors une université, encore en activité aujourd’hui.

La citadelle surplombe la ville et offre une vue magistrale sur les montagnes avoisinantes. Les meurtrières qui encerclent l’enceinte du bâtiment ont dû beaucoup servir, la ville a été conquise à 12 reprises par diverses armées.

Aujourd’hui, Corte est avant tout une ville étudiante, car les universités Corse s’y trouvent.

 

Le musée de la Corse offre différents points de vue sur les pratiques traditionnelles ayant cours par le passé sur l’île de beauté. On y découvre les élevages, le tissage, l’agriculture, les paturages, l’amour de la châtaigne. On apprend aussi que Tino Rossi est Corse. 🙂

Le Musée s’intéresse à la Corse d’aujourd’hui, à ses aspects sociaux, économiques et culturels. Les tentatives d’industrialisation, le développement du tourisme et la quête identitaire des Corses en sont les thèmes essentiels.

Nous découvrons une exposition temporaire sur la musique Corse où nous avons le plaisir de redécouvrir les chants traditionnels polyphonique, où il est de rigueur pour les chanteurs de porter la main à l’oreille pour améliorer la raisonnance !

A gauche, les costumes de certaines confréries jadis établies en Corse. L’on raconte que certaines existent toujours.

Jour 7 – Lac de Melo et de Capitello – 22km

Vers l’infini, et au delà !!

Maintenant, fini de jouer ! On s’attaque aux sommets enneigés. Les lacs de Capitello et de Melo se trouvent respectivement à 1800m et à 1950m d’altitude. En Mars, il y a 1m50 de neige à cette altitude, nos dernières expériences à la neige remontent aux séance de luge quand nous avions 10 ans.

Nous partons louer des raquettes dans le magasin de sport du coin. Comme d’habitude, on nous vente les intérêts de rester au chaud plutôt que de partir seuls dans ce coin de la Corse. Comme d’habitude nous promettons d’être prudents, et nous partons.

Il y a eu une avalanche 15 jours plus tôt, l’un des ponts qui nous mène jusqu’au départ de la randonnée est coupé, la voiture nous amènera le plus près possible du point de départ. Vers 1100 mètres d’altitude, à 9km du début.

Nous nous engageons dans un sentier abrupte plein de pierres.

 Le problème de cet endroit ? Ca grimpe de manière abrupte. Les arbres ont du mérite de pousser ici. Rapidement, nous rencontrons les premières neiges et enfilons nos crampons. Nous marchons depuis 3 heures quand la neige commence à s’épaissir. Nous sommes à environ 1500m.

L’inconvénient de la neige, c’est que ça masque tout, y compris les sentiers. Rapidement, nous nous retrouvons à escalader des rochers enneigés, et à enjamber de grosses rivières sur des pierres glacées et glissantes. La progression devient périeuses, et nous remettons en question le chemin que nous avons choisi.

Grincheu (Pour rappel, nous garantissons l’anonymat de nos membres, mais cela ne nous empêche pas d’utiliser les surnoms) commence à râler ! « On va finir par mourir, je n’approuve pas du tout ! » On continue pour le faire râler un peu plus, mais dans le fond il n’a pas tort, ça devient trop dangereux. Nous sautillons de plaque de verglas en rocher mouillé en esquivant les ronces.

Au loin nous appercevons ce qui pourrait être le chemin. Problème : Il se trouve en haut d’une pente abrupte (de l’ordre de 75°) d’une quinzaine de mètres. L’un de nous se lance à l’ascension à main nue. Les racines permettent de progresser, c’est périlleux et c’est glacé. Après de longues minutes, nous arrivons en haut, c’est bien le chemin ! Grincheux râle de plus belle, il n’en fallait pas plus pour nous rebooster.

La neige devient vraiment épaisse ! Nous approchons des 1800 mètres, et nous sommes en nage. En tshirt sur le sommet, nous brûlons littéralement. Chaque pas est une épreuve, nous nous enfonçons parfois d’un mètre à chaque pas. Les raquettes ne sont d’aucune utilité et de mauvaise qualité, nous les retirons. La dernière centaine de mètres jusqu’au sommet nous a semblé durer une éternité, mais quel spectacle.

Nous laisserons un petit souvenir de notre passage. 🙂

 

Maintenant la mauvaise nouvelle : Le GPS nous indique notre position, et le couperet tombe : Nous sommes très loin des lacs, et probablement pas sur le bon chemin. Ils sont à 3h de marche minimum de notre position, et nous ne pourrons pas les voir aujourd’hui. Si nous voulons avoir une chance de rentrer de jour, il faut repartir maintenant. De toute façon cette ascension nous a épuisé.

Nous marchons à bon rythme et nous offrons quelques pauses le long du cours d’eau qui prend parfois des allures de torrent à cause de la fonte des neiges aux sommets.

Comme d’habitude, nos amies les vaches sont là pour nous accueillir. L’un des compères se lance en quête d’une jolie pomme de pin à ramener sur le continent en souvenir de notre voyage, nous passerons la descente à chercher l’heureuse élue.

Comble du bonheur : Nous nous offrons le luxe d’arriver à la tombée de la nuit à Corte, et de nous épargner une progression à la lampe frontale.

Ce que certains membres du groupe ont fait dans les bars de Corte ce soir là, cette page ne le raconte pas !

 

Jour 8 – Ajaccio

Epilogue

Toutes les bonnes choses ont une fin. Nous regagnons Ajaccio où notre avion décolle pour le continent le lendemain. Il nous reste quelques heures pour profiter de la ville et surtout de la plage où nous allons nous étendre pendant quelques heures avant le dîner.

A l’heure du bilan, bien que notre voyage n’ait pas pris la tournure escomptée, nous sommes très heureux de notre séjour en Corse. Quelques 130 kilomètres parcourus pendant ces 8 jours. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup. 🙂

Nous avons pu respirer le bon air des montagnes de l’île de beauté, et repartir avec quelques spécialités locales pour alourdir une dernière fois nos sacs.

Le survol des Alpes par notre avion

Certains d’entre nous ne veulent pas rentrer, et pourtant, il est l’heure. Notre avion nous déposera à Paris dans l’après-midi.

Nous garderons en mémoire la chaleur et la gentillesse des corses. Nous remercions les nombreuses personnes qui ont pris la peine de nous mettre en garde en raison des conditions ou de notre manque de préparation.

Nous garderons en mémoire les nombreux restaurants que nous avons visité. Une chose est sûre, les corses savent manger !

A très bientôt !

BrBiJu

 

Texte & Photos : JC.